Vous n'aurez pas de critique circonstanciée de Trois femmes puissantes.
Vous n'aurez pas de portrait de Marie Ndiaye à moins de cliquer ici.
Soit dit en passant, je vous conseille de l'écouter parler de son roman sur Mediapart, l'excellent site d'info d'Edwy Plénel.
Je veux tout simplement vous dire que cela faisait un bon moment qu'un écrivain français ne m'avait pas fait décoller au nirvana des lecteurs.
Parce que le style de Marie Ndiaye est brillant et qu'elle offre, à travers les destins de trois femmes fortes et courageuses face à l'adversité, un visage digne à l'humanité souffrante.
Je n'ai pas lu les autres livres événements de la rentrée littéraire mais j'ai déjà englouti suffisamment de bouquins estampillés prix Goncourt pour vous dire qu'elle le mérite, le Goncourt, cette année.
Je lui attribue d'ailleurs ici même dans ce post le Prix Emmapile du meilleur roman de l'année 2009.
Marché conclu !
Rédigé par : emmapile | 03/11/2009 à 18:31
Il ne te reste plus qu'à me prêter le bouquin. En échange je te prêterai Mensonges sur le divan de Irvin D. Yalom qui est un "éblouissant thriller psychanalytique" selon The Los Angeles Times.
Ces histoires de psy et de patients en prises à des tourments
existentiels mêlés de règlements de compte thérapeutiques sont bien
captivants.
Vivement que la semain de boulot reprenne pour que je puisse lire dans les transports : encore 300 pages bondiouze!
Rédigé par : dje² | 01/11/2009 à 16:35